TECHNIQUE
ASTROPHOTO PLANETAIRE A LA WEBCAM
Mis en pratique dans les années
90 par des innovateurs tels que E Bonduelle, l'imageur le plus répandu
car très bon marché tout en restant très efficace pour
la photo planétaire est une simple webcam à capteur CCD VGA (70€).
Equipée d'un très petit capteur peu sensible à cause de
la matrice de Bayer (matrice couleur), elle convient bien au planétaire
qui ne nécessite pas de grand champ et qui est très lumineux.
Malgré un capteur très basique donnant des images brutes très
bruitées, la force de cet imageur est la possibilité de prendre
des milliers d'images en quelques minutes sous forme de films qui sont ensuite
traités en séparant le film image par image, en sélectionnant
les meilleurs, et en les additionnant afin d'augmenter le rapport signal/bruit.
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PREPARATION INSTRUMENTALE
Mise en station
TECHNIQUE WEBCAM
Centrage de la planète sur la webcam
PROCESS INFORMATIQUE
EXEMPLES
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PREPARATION INSTRUMENTALE
L'imagerie planétaire ne nécessite pas un suivi précis au pixel prêt sur le ciel, néanmoins comme on travaille souvent avec des focales très élevées, il faut soigner un minimum la mise en station pour ne pas avoir à recadrer la planète toutes les 15 secondes dans le faible champ des petits capteurs de webcam.
- MISE EN TEMPERATURE
La mise en température est fonction du type d'instrument utilisé et de l'écart de température entre la T° extérieure et celle de la pièce ou est stocké le tube.
L'idéal restant de sortir le tube dès le coucher du soleil et de commencer à imager après une heure ou 2 (voir 3 en hiver afin d'être sur d'avoir atteint l'équilibre thermique entre l'air enfermé dans le tube et l'air extérieur, et que les pièces optiques soient à la même T° sous peine de sources supplémentaires de turbulence).
- COLLIMATION
A vérifier quasiment à chaque sortie
et à affiner le plus précisément possible sur une étoile
à fort grossissement.
L'imagerie à grande focale nécessite une collimation impeccable
pour détecter les plus fins détails.
- TURBULENCE ET TRANSPARENCE
La turbulence est liée aux échanges
entre les masses d'air de notre atmosphère.
Elle se caractérise par des ondulations plus ou moins importantes de
l'image.
On distingue 2 types de turbulence :
- une turbulence basse fréquence qui donne de larges vagues sur les images
mais qui ne détruit pas trop les fins détails, l'image résultante
après registration et traitement a un rendu souvent assez empâté
du fait de la distorsion entre chaque image, mais reste détaillé.
- une turbulence haute fréquence qui brouille les images sans vagues
apparentes, détruisant tous les fins détails. C'est la plus destructrice
et l'image résultante a un rendu très flou.
La turbulence est LE principal facteur limitant en imagerie planétaire et seules quelques soirées par an avec une turbulence quasiment nulle permettent d'exploiter pleinement le potentiel des images.
La transparence n'est pas un facteur essentiel car
les planètes font parties des objets les plus lumineux et les plus contrastés
de notre ciel, et restent donc visibles même lorsque le ciel est voilé
(pas bouché non plus).
Il est donc possible de faire de belles images sous un ciel voilé et
peu turbulent, le principal effet d'une transparence médiocre (voiles)
étant une perte de contraste sur les images qu'il est toujours possible
de rétablir en parti en poussant les paramètres d'acquisition
(gain, tps d'expo ou luminosité) au détriment quand même
de la qualité des images brutes.
- CHAMP
Les planètes même en étant des objets de notre proche banlieue restent de petites sphères de quelques centaines de pixels avec de longues focales de plusieurs mètres, et ne nécessitent donc pas de grands champs (ce qui tombe très bien car c'est les grands capteurs qui coûtent les plus chers!).
- FOCALE - ECHANTILLONAGE
Lorsqu'on utilise une barlow, le facteur d'agrandissement
n'est pas strictement celui indiqué sur la barlow car fonction de la
longueur des bagues et donc du trajet optique total dans l'instrument.
Le calcul de la focale d'un montage optique se fait alors, à partir d'une
image en mesurant la taille en pixels de la planète, par la formule :
F (en mm) = 206 x (taille du pixel du capteur en µm x taille de la planète en pixel) / diamètre apparent de la planète en seconde d'arc (à vérifier sur www.calsky.com par ex)
L'échantillonnage se calcule par la formule :
E = 206 x (taille du pixel du capteur en µm /Focale totale en mm)
La particularité de l'imagerie planétaire
est qu'on a souvent tendance à pousser la focale pour obtenir une planète
de taille respectable sur l'image, et donc à suréchantillonner
fortement par rapport au pouvoir de résolution théorique de l'instrument
utilisé, mais les détails très lumineux et contrastés
des planètes supportent très bien ces excès et ressortent
encore très bien avec un échantillonnage 2 à 4 fois inférieur
au pouvoir de résolution théorique.
Attention, il n'est pas dit que suréchantillonner permet de capter plus
de détails plus fins, mais du fait des contrastes élevés,
un suréchantillonnage réfléchi permet d'obtenir des images
très flatteuses et suffisamment grosses.
La focale et l'échantillonnage sont donc à étalonner initialement en fonction des différents montages optiques disponibles (avec/sans barlow, avec bague allonge, ) et ensuite à utiliser judicieusement en fonction des conditions atmosphériques, en commençant par des focales moyennes (F/D=20) puis en augmentant vers les montages à plus grande focale si les conditions le permettent (l'image brute doit rester fine sur les détails révélés malgré un bruit élevé).
- OPTIMISATION DE LA WEBCAM
Grâce à l'ingéniosité de certains astronomes amateurs tels qu'E Bonduelle ou M Burri, la modification du firmware des webcams a permis d'optimiser leur fonctionnement en désactivant des traitements faits sur le signal avant transfert vers l'ordinateur.
En mode normal (webcam de base sortie du carton),
les constructeurs appliquent une réduction de bruit et un lissage sur
l'image brute de façon à obtenir une vidéo flatteuse dans
le cas d'une utilisation normale (visioconférence).
Or dans une utilisation astro, l'unique but de cette vidéo est d'en récupérer
des centaines d'images individuelles si possibles non tritouillées par
la webcam en interne (on se doute bien que le lissage et la réduction
de bruit appliqués détruisent aussi des détails issus du
signal brut)
Le mode optimisé consiste à désactiver ses traitements de lissage et réduction de bruit pour obtenir une image brute couleur la plus proche de ce qui est convertie en sortie du capteur, et donc sans traitements ultérieurs.
Le mode RAW consiste à capturer le signal direct sortant du capteur sans reconstruction de la matrice couleur que l'on fera par la suite pour récupérer l'image couleur.
Tous ces modes sont très bien expliqués
sur les liens suivants :
http://www.burri-web.org/bm98/soft/wcrmac/index.htm
http://www.bbayle.com/spc900nc/spc900nc.htm
Dans le cas d'un capteur couleur, ma préférence va au mode optimisé, le mode RAW étant optimal avec un capteur N&B plus sensible.
- SOFTS UTILES
Pour l'acquisition, beaucoup de logiciels sont équivalents car tous utilisent le même driver et la même boite de dialogue pour le paramétrage de la webcam.
Ma préférence va à K3CCDTools, mais on peut aussi utiliser Iris, QCFocus, Astrosnap et bien d'autres encore.
Pour le traitement des films, il y a principalement Iris et Registax.
Registax est très accessible et convivial à utiliser, mais je le trouve moins fin qu'Iris en sortie de registration. Son principal atout est de ne pas manipuler des milliers de fichiers en lecture/écriture sur le disque dur et donc d'être très rapide à traiter les images sans encombrer le disque dur.
Iris est lui très peu convivial avec ses
lignes de commandes et tous les fichiers générés (1 fichier
par couche donc 3 par images, sur des milliers d'images
ça fait
quelques Go manipulés sur le disque dur, penser à les effacer
après les traitements), mais d'une efficacité redoutable au détriment
d'un temps de traitement très long. C'est à mon gout le soft le
plus efficace de traitement des images astro en général.
A noter qu'il existe une ligne de commande effectuant tout le pré-traitement
planétaire sans aucun contrôle de notre part :
>compute_trichro2 r g b [nb d'images total du film] [nb d'images qu'on veut
compositer]
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TECHNIQUE WEBCAM
- CENTRAGE DE LA PLANETE SUR LA WEBCAM
Centrer à l'aide d'un oculaire de moyenne
ou courte focale la planète dans le champ puis mettre la webcam sans
trop augmenter la focale.
Régler la webcam à 1/25es - gain 90% - lum 90% - gamma 60% pour
visualiser les cercles concentriques de la planète pas focalisée,
centrer la planète dans le champ de la webcam puis faire une mise au
point sommaire.
- PARAMETRAGE DE LA WEBCAM
Il faut paramétrer la webcam pour essayer d'utiliser la maximum de la
dynamique du capteur car les webcams sur 8 bits ne gèrent que 256 niveaux
de dégradé.
-> Gain : entre 70% et 90% pour limiter les artefacts de traitement sur les limbes malgré un bruit très important
-> Gamma : entre 0 et 20%, a pour effet de rehausser les contrastes mais diffuse beaucoup la lumière en brouillant les fins détails.
-> Obturateur : entre 1/25es et 1/33es suivant la transparence et la turbu. A 1/25es, les effets de la turbulence sont importants en empâtant l'image et c'est un réglage à utiliser lorsque les conditions sont excellentes. A 1/33es le temps d'exposition plus court limite les effets de la turbulence mais donne une image moins lumineuse à compenser en augmentant le gain ou la luminosité.
-> Luminosité : paramètre à régler en dernier de façon à étendre au maximum la dynamique de l'image. Eviter de dépasser 90% mais il faut essayer d'utiliser entre 200 et 230 niveaux sur les 256 disponibles, la visualisation de l'histogramme en temps réel permet de vérifier ces valeurs.
-> Cadence d'acquisition : 5i/s à 10i/s, au delà, la compression des images pour assurer le débit sur le port USB est trop destructrice.
-> Saturation : uniquement avec un capteur couleur, à laisser autour de 50%
-> Balance des couleurs : mettre en automatique
sur une image suffisamment lumineuse (>170 sur l'histogramme) puis décocher
le mode automatique, le balance est alors réglée.
On peut si on veut pousser un peu les couleurs ajouter un tout petit peu plus
de rouge et de bleu avec les curseurs, mais très légèrement
sous peine de perdre totalement une balance des couleurs équilibrée.
- MISE AU POINT
La mise au point (MAP) est le facteur essentiel de l'acquisition à la webcam car de cette étape dépendra la qualité des images brutes et donc de l'image finale. Il ne faut pas hésiter à y passer du temps pour être sur qu'on s'arrête bien dans la zone de tolérance de MAP.
Cette zone de tolérance de MAP est liée
exclusivement aux conditions de turbulence. Hors atmosphère, c'est un
pic avec un point maximum très précis, mais dans nos conditions,
c'est une parabole plus ou moins aplatie avec une zone maximale plus ou moins
large, c'est la zone de tolérance de MAP.
Plus la turbulence est faible et plus la zone de tolérance se rétrécie
et donc la course sur la vis de MAP est faible et précise.
La mise au point est à réaliser sur les détails les plus fins visibles sur le film de prévisualisation. Ce peut être un satellite présent dans le champ ou bien les détails caractéristiques des planètes comme la division de Cassini des anneaux de Saturne ou la GTR sur Jupiter.
- ACQUISITION
Faire des films de 2 à 5 minutes à
5i/s ou 10i/s pour avoir suffisamment d'images à traiter.
Idéalement il faut conserver minimum 500 bonnes images sélectionnées
(plus de 1000 permet de bien lisser le bruit), donc en fonction de la turbulence
il faut des films de 1200 à 2000/3000 images pour pouvoir en sélectionner
entre 30% et 60% suivant la stabilité.
Faire plusieurs films en modifiant les paramètres (obtu, cadence, gain) et en retouchant régulièrement la MAP, et donc prévoir un espace disque dur suffisant (je rentre régulièrement avec 8 à 10Go de videos à traiter )
Durée maxi pour Saturne : environ 300s au-delà
la rotation devient visible
Durée maxi pour Jupiter : environ 120s au-delà la rotation devient
visible
Durée maxi pour Mars : environ 180s au-delà la rotation devient
visible
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PROCESS INFORMATIQUE
- PRE-TRAITEMENT
Voici typiquement le genre de script Iris que j'utilise pour tous mes traitements planétaires à partir d'une webcam couleur.
Décompresser le film de n images (.pic ou .fit) dans le répertoire de travail sélectionné en définissant les 3 couches comme R (rouge) G (vert) et B (bleu), puis lancer le script étape par étape.
Vous remarquerez que les couches R et G sont d'assez bonnes qualités alors que la couche B est toujours fortement dégradée par rapport aux autres, c'est pourquoi il faut travailler avec la couche G comme référence pour le bestof et les essais de traitement.
Iris semble souvent très mauvais sur la selection
par le bestof car il prend comme référence les fortes différences
de contraste, or sur l'image entière en 640x480, il se fie principalement
au contour de la planète et moins aux détails peu contrastés
de celle-ci.
Une astuce consiste à d'abords réaligner toutes les images du
film pour ensuite seulement faire le bestof sur uniquement la planète
en selectionnant la zone entourant la planète.
>setspline 1
>load G1
>t_pregister 512 n (en sélectionnant
au préalable la zone de l'image ou la planète se déplace
sur tout le film, n = nb d'images total du film)
>load Gx (x = choisir une bonne image brute
sur la couche verte)
>bestof G n (en sélectionnant au préalable
la zone entourant la planète maintenant qu'elle se situe au même
endroit sur toutes les images)
>t_select
>load G1
>t_pregister 128 s (en sélectionnant
au préalable la zone entourant la planète maintenant qu'elle se
situe au même endroit sur toutes les images, s = nb d'images que l'on
veut conserver, entre 30 et 60% de n suivant l'homogénéité)
>t_add_norm r g b s (r, g et
b étant les fichiers en sortie d'addition de chaque couche, s = nb d'images
à additionner, le même nb qu'on a registré)
Le pré-traitement est terminé et on obtient trois fichiers r.fit = image rouge résultant de la sélection, de la registration et de l'additon des s images de la couche rouge, g.fit = idem sur la couche verte et b.fit = idem sur la couche bleue.
Du fait de l'addition normalisée pour ne pas saturer les couches par l'addition de nombreuses images, les niveaux de chaque couche sont à 32700 et vont saturer au moindre traitement ajouté, il faut donc diminuer la dynamique de chaque couche résultante par la commande >mult X (X entre 0 et 1, pour diminuer à 80%, il faut faire >mult 0.8)
>load g
>mult 0.8
>vancittert 5 5
>save gt
>load r
>mult 0.8
>vancittert 5 5
>save rt
>load b
>mult 0.8
>vancittert 5 5
>save bt
- TRAITEMENT
Le traitement est à doser en fonction de ses gouts entre le masque flou, les ondelettes et le vancittert. Ne pas hésiter à tester différents paramètres et à combiner différents traitements faiblement dosés pour comparer et trouver son " style ".
Les traitements s'effectuent sur chaque couche séparément et de façon identique, penser à enregistrer la couche après traitement (>save gt >save rt et >save bt)
Masque flou : je l'utilise rarement car pas assez sélectif sur la taille des détails traités, pas de conseils si ce n'est tenter avec différents paramètres.
Ondelettes : Très sélectif sur 5 niveaux de détails, à utiliser principalement sur les 2 premiers niveaux (très fin et fin), les autres jouant sur des détails souvent trop grossier ayant tendance à empâter l'image.
Vancittert : Traitement fin et efficace mais bruité,
s'utilise uniquement sous forme de commande avec 2 paramètres
>vancittert t f avec t = niveau de détails
traités et f = nb de fois ou le traitement vancittert est appliqué
sur les détails de taille t
Les traitements doivent rester doux pour ne pas créer rapidement des artéfacts se substituant à d'éventuels détails, chacun ayant sa propre appréciation et un traitement agréable à l'un pourra sembler trop pousser à d'autres.
Une astuce de traitement est, du fait de la faible qualité de la couche bleue, de la traiter de façon plus douce que les 2 autres couches avec des paramètres moins élevés afin de na pas trop bruiter cette couche par rapport aux autres.
- ALIGNEMENT DES COUCHES
La fonction d'Iris pour finaliser l'image en RVB
est >trichro r g b mais le chromatisme atmosphérique
et des optiques utilisées a tendance à décaler légèrement
les couches les unes des autres, il faut alors aligner manuellement les couches
par le menu " visualisation ->(L)RGB "
en entrant le nom de chaque couche traitée rt gt
et bt et en précisant la valeur du Pas
à 0,1.
Il ne reste qu'à choisir les couches et à les déplacer
avec les flèches pour les superposer parfaitement.
- BALANCE DES COULEURS
Pour rééquilibrer les couleurs, il
faut redéfinir le noir et le blanc sur l'image finale RGB.
Pour cela, sélectionner un carré de quelques dizaines de pixels
sur le fond du ciel et lancer la commande >black
, puis sélectionner une petite zone de quelques pixels sur la planète
correspondant à du blanc (l'anneau B au niveau des anses sur Saturne,
la bande tropicale blanches de Jupiter ou la calotte polaire couverte de gaz
carbonique sur Mars par exemple) et lancer la commande >white
.
La balance des couleurs doit alors être bonne et on peut ajouter un peu
de saturation si on veut obtenir des couleurs plus vives/moins ternes.
L'image peut ensuite être sauvegardée
avec tous les formats possibles (BMP >savebmp nom,
PSD >savepsd2 nom, PNG >savepng
nom)
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EXEMPLES
Voici 3 exemples montrant :
-> une image brute rgb du film
-> les 3 couches de cette image brute correspondantes
-> les 3 couches après pré-traitements (registration et addition
de s images)
-> les 3 couches après traitements vancittert et/ou ondelettes
-> l'image finale RVB traitée
- SATURNE le 15/01/07 à 3H05TU (Montreuil - 93)

LX200 8'' + barlow X2 + tube allonge 5cm + IR/UV-cut + Toucam Pro 2 mode optimisé
1/33e - gain 80% - gamma 0% - lum 75%
242s à 5i/s par turbulence modérée
Focale = 7500mm (F/D=37) - Echantillonnage = 0,15''/pixel

- MARS le 19/11/05 à 0H29TU (Montreuil - 93)

LX200 8'' + barlow X2 + tube allonge 5cm + IR/UV-cut + Toucam Pro 2 mode optimisé
1/25e - gain 70% - gamma 0% - lum 70%
120s à 10i/s par turbulence modérée
Focale = 7500mm (F/D=37) - Echantillonnage = 0,15''/pixel

- JUPITER le 07/06/06 à 21H54TU (Montreuil - 93)

LX200 8'' + barlow X2 + IR/UV-cut + Toucam Pro 2 mode optimisé
1/33e - gain 75% - gamma 0% - lum 60%
121s à 10i/s par turbulence moyenne (Jupiter ne dépassant pas
30° de hauteur)
Focale = 5000mm (F/D=25) - Echantillonnage = 0,23''/pixel

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